Lierre 1
09 décembre
Nom scientifique : Hedera helix L. Crédit photo : le blog de Lydie Source : L'almanach des fleurs sauvages Le lierre grimpant, méconnu et mal-aimé, s'avère en fait bénéfique à bien des égards. Il se développe soit en restant au sol, soit en grimpant sur un support. Lorsqu'il reste au sol, le lierre crée des racines au fur et à mesure de sa progression horizontale, ses feuilles ont alors 3 ou 5 lobes. Il protège les sols pauvres, évitant ainsi leur érosion. Lorsqu'il rencontre un support, il grimpe verticalement vers la lumière, ses feuilles deviennent simples et ovales et ses racines se transforment en crampons. Contrairement aux idées reçues, le lierre n'étouffe pas l'arbre sur lequel il grimpe : ses crampons ne pompent pas la sève comme le fait le gui. Au contraire, le lierre protège les arbres fragiles. Il fleurit tardivement à l'automne, ce qui bénéficie aux abeilles et autres insectes pollinisateurs. Ses fruits ne sont pas comestibles. Des oiseaux s'abritent dans les feuilles, il se crée un petit écosystème où plantes, insectes et animaux forment une communauté complexe aux multiples relations. Christophe de Hody (Le Chemin de la Nature) explique également les propriétés médicinales du lierre grimpant dans cette vidéo :

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Chou 20perpe cc 81tuel 20daubenton 1
17 octobre
Nom scientifique : Brassica oleracea variété 'Ramosa" Le chou perpétuel Daubenton fait partie des légumes vivaces, qui vivent plusieurs années. On consomme les feuilles et les tiges qui portent les feuilles, crues ou cuites, qu'on récolte de mars à novembre (sauf juillet-août), au fur et à mesure des besoins.  Le chou Daubenton aime un sol riche en humus et frais (=pas sec), et une exposition ensoleillée ou mi-ombre. Il forme un arbuste pouvant atteindre 1,20 m de hauteur et résiste à des températures froides jusqu'à -15°C. Le chou Daubenton parait être moins sensible aux maladies et aux ravageurs que les autres choux, mais est apprécié des limaces... On peut le cultiver en association avec des salades, des carottes, des tomates, des plantes aromatiques, en évitant d'autres choux ou plantes de la famille de l'ail (oignon, échalote, ...).

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Poireau 20perpetuel 1
21 septembre
Le poireau perpétuel (nom scientifique "Allium polyanthum") est un légume vivace, qui reste en place au potager plusieurs années contrairement au poireau classique que l'on ressème tous les ans. C'est une plante très rustique (résistante au froid : -25°C) qui ne demande quasiment pas d'arrosage.   Il forme une touffe de petits poireaux (1 cm de diamètre environ), au goût prononcé, riches en vitamines, minéraux et oligo-éléments. Après chaque récolte, les feuilles repoussent. On peut le récolter (en coupant les tiges à 2cm du sol) presque toute l'année sauf pendant les grosses chaleurs de juillet-août, où il rentre en repos végétatif : il perd ses feuilles qui repousseront au début de l'automne.   Crédit Photo : Ferme de Sainte Marthe La touffe grossit d'année en année et produit des petits bulbes (appelés aussi bulbilles ou caïeux), mesurant entre 1 et 2 cm. On plante ces bulbilles de mi-août à fin octobre, à 4-5 cm dans un sol meuble (aéré) et plutôt riche (en nutriments, grâce au paillage et/ou un apport de compost bien mûr à l'automne). On trouve ces bulbilles par exemple ici. Il faut attendre au moins 3 mois avant de récolter, et idéalement 1 an pour laisser à la plante le temps de bien s'installer dans le sol. Les légumes vivaces demandent moins de travail et d'énergie au jardin, ce qui est un des objectifs de la permaculture.  

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Chenopode 20bon 20henri 1 1
08 juillet
Nom scientifique : Chenopodium bonus-henricus Le chénopode bon-Henri est un légume vivace (vivant plusieurs années) qui se rapproche de l'épinard. Il est aussi appelé épinard sauvage. Ses feuilles riches en calcium, fer, phosphore et en vitamines se consomment crues en salade (les jeunes feuilles) ou cuites, comme les épinards. C'est une plante très rustique (résistante au froid), très résistante aux maladies et aux parasites, qui pousse spontanément (en particulier en montagne). Le chénopode bon-Henri aime les sols riches (en humus) et frais (qui retiennent bien l'humidité). Un paillage est particulièrement indiqué pour y contribuer. Une exposition ensoleillée ou mi-ombre lui convient bien. La méthode la plus rapide et la plus efficace pour installer le chénopode bon-Henri au jardin est la "division de touffe", à partir d'un plant existant. Sinon, on le sème : en mars-avril sous abri, en mai en pleine terre. La levée se fait au bout de 10-15 jours. A noter que le chénopode contient moins d'acide oxalique que l'épinard (l'acide oxalique peut avoir des effets néfastes s'il est consommé en trop grande quantité). Les légumes vivaces sont particulièrement intéressants dans un jardin en permaculture, de part le peu d'entretien qu'ils nécessitent, et par l'apport de biodiversité qui renforce la résilience de l'écosystème.

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Potimarron 1
05 juillet
Le potiron "Potimarron" est une variété de potiron, de la famille des cucurbitacées (courges). Sa chair est tendre, sucrée, parfumée avec un délicieux goût de purée de châtaigne. Sa peau est fine, tendre et comestible. Le potiron "Potimarron" est une "mine d'or" en minéraux (phosphore, magnésium, calcium) et en vitamines (A, B, D, E). Il contient deux fois plus de bêta-carotène (précurseur de la provitamine A) que la carotte, ce qui en fait une source de vitamine A très intéressante. C'est le légume fétiche de Philippe Desbrosses, agriculteur, scientifique, un des pionniers de l'agriculture bio en Europe, qui a beaucoup travaillé pour faire connaître ce légume-fruit dont la culture est à la portée de tous, et qui donne de bons résultats en Europe, en Afrique, en Asie et sur le continent américain d'où il est originaire.  On peut se procurer les graines à la Ferme de Sainte Marthe (semences bio et reproductibles). D'excellente conservation, on le consomme en purée, tourte, gratin, cake, potage, soufflé. A découvrir : la recette de tarte au potimarron de Philippe Desbrosses.

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Tetragone 1
04 juillet
La Tétragone cornue est aussi appelée "Epinard de Nouvelle Zélande". Elle se consomme comme l'épinard : les jeunes feuilles se dégustent crues en salade et les feuilles plus développées sont cuites. La Tétragone est facile à cultiver car elle résiste aux maladies et supporte les chaleurs de l'été sans monter à graines. Elle est très productive car elle s'étale en une multitude de feuilles qu'on coupe au fur et à mesure.     ​ La Tétragone se ressème toute seule et ne demande presque aucun soin. On la sème en avril (en godet sous abri) et mai (en place, 3 graines en poquets avec du compost bien mûr).  La capacité germinative peut être grandement améliorée si l'on plonge les graines pendant 48 heures dans de l'eau tiède.   La Tétragone pousse très bien sur un balcon ensoleillé seulement quelques heures par jour. On peut trouver des graines sur le site de la Ferme de Sainte Marthe, chez Biaugerme, Kokopelli, Germinance, Semailles ou le site d'échange Graines de Troc par exemple. Les graines se conservent environ 4 ans à l'abri de la lumière et de l'humidité. 

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Tomate 20fleur 20fruit 1
09 juin
Tomate en fleurs et en fruits Un fruit est toujours issu d'une fleur. Pour obtenir plus de fruits, il faut donc que la plante produise plus de fleurs. Comment obtenir plus de fleurs, sur un plant de tomate ? L'objectif d'une plante est de se reproduire, en produisant des graines contenues dans les fruits.  Pour accompagner cet objectif, deux éléments sont à prendre en considération : Eviter une fertilisation trop riche en azote, qui favorise le développement du feuillage au détriment de la floraison. Le purin de consoude (riche en potassium) est préférable au purin d'ortie (riche en azote). On laisse du temps entre deux arrosages, car un certain "stress" hydrique donne envie à la plante d'accélérer sa reproduction. Il suffit pour s'en convaincre de voir les salades qui montent en graines quand la chaleur et la sécheresse sont importantes.

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21 avril
La plupart des plantes potagères ont besoin d'être exposées au soleil toute la journée pour grandir correctement. Mais certaines plantes tolèrent 4 heures de soleil par jour seulement, voire moins, comme : l'ail la bette le Bok Choy la carotte le chou frisé la coriandre les épinards la laitue la moutarde le navet le persil le poireau la pomme de terre le radis la roquette

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Bourrache 1
25 mars
S'amouracher de la bourrache pour au moins trois raisons : C'est une plante mellifère, qui attire les insectes pollinisateurs (abeilles, bourdons, syrphes...). Ceux-ci contribuent à donner plus de fruits au potager et au verger. Elle éloigne les limaces et les escargots  Elle étouffe les mauvaises herbes ​C'est une plante annuelle, qui aime le soleil et supporte assez bien la sécheresse. On la sème en mars et avril, dans un terrain frais et profond, elle donne des fleurs de mi-mars à octobre. On peut aussi la semer à l'automne. Son nom scientifique est : Borago officinalis On la trouve chez de nombreux fournisseurs de graines. On peut même manger les fleurs (en décoration d'un plat de crudité par exemple), et les feuilles (en salade ou cuites comme l'épinard).

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Oeillets 20d inde
24 mars
L'oeillet d'Inde est une plante utile au potager. Son odeur éloigne les insectes ravageurs comme les pucerons, les altises, les aleurodes, la mouche de la carotte (voir photos ci-dessous). Ses racines éloignent les nématodes, des vers microscopiques qui s'attaquent aux racines des plantes et les affaiblissent. Il est donc bénéfique l'ajouter au jardin, en association par exemple avec les tomates, la carotte, le poireau. Semer sous abri en février-mars, repiquer une première fois en godet au stade deux feuilles (2 feuilles "vraies" en plus des 2 cotylédons, ces petites feuilles qui apparaissent en premier), puis mettre en place en mai (voir cette vidéo de Rustica). Arroser tous les 10 jours. L'oeillet d'Inde aime une exposition ensoleillée mais tolère la mi-ombre.     Altises​ Aleurodes (ou mouche blanche) Mouche de la carotte​    

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Joseph2 1
02 mars
Article écrit par Joseph Chauffrey, qui produit 300 kg de fruits et légumes par an dans son jardin de 150 m2 en ville. Pak Choi nain (en haut) et Moutarde japonaise Yukina Savoy (en bas) ​ Les légumes qui nous viennent d’Asie sont nombreux. Généralement de la famille des Brassicacées comme le choux, le radis ou le navet, les verdures asiatiques produisent de belles feuilles qui peuvent être utilisées crues, cuites à l’étouffée ou sautées comme c’est souvent le cas dans la cuisine traditionnelle asiatique. Possédant des noms à sonorité asiatique, parfois intitulées moutardes japonaises dans les catalogues, nombreuses sont les variétés qui peuvent être testées au potager. En voici quelques-unes qui peuvent être consommées crues en salade (goût parfois prononcé mais jamais piquant) : moutarde douce Wild Garden, moutarde japonaise Mizuna Purple, moutarde japonaise Tokyo Bekana, Pak Choy nain (ou de Shanghai), moutarde japonaise Yukina Savoy… et beaucoup d’autres ! Jean-Martin Fortier, un maraîcher Québécois produisant de nombreuses verdures asiatiques a quant à lui une préférence pour les variétés Tatsoi, Mizuna et Ruby Streaks (pour plus d’informations consultez son livre Le jardinier maraîcher). Verdures asiatiques dans la serre le 10 janvier 2016 La récolte des verdures asiatiques s’effectue généralement feuille à feuille, au fur et à mesure des besoins, en coupant les tiges à leur base. Si la récolte est effectuée proprement, elles repousseront, permettant une deuxième récolte quelques semaines plus tard. Elles peuvent être semées toute l’année, mais c’est en hiver qu’elles présentent le plus grand intérêt en raison de  leur croissance rapide et de leur bonne résistance au froid. Elles supporteront aisément des températures de - 3 °C en extérieur, voire moins si elles sont protégées par un tunnel ou un simple voile de protection. Pour la culture hivernale, semez-les en plaque de culture (ou en godet) de fin septembre à mi- octobre, repiquez-les 3 semaines plus tard (25 cm en tous sens), elles vous régaleront dès le mois de février si l’hiver est clément, mars ou avril en conditions plus rigoureuses. Leur seul défaut est d’être un met de grand choix pour les chenilles et limaces. Leur culture impose donc une surveillance régulière afin de ne pas voir sa récolte dépréciée. Page Facebook : Joseph Chauffrey Jardin Urbain Permaculture Chaine Youtube : Joseph Chauffrey Contact par mail : josephchauffrey@wanadoo.fr

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Phace cc 81lie 1
19 février
​ Et si, en attendant de repiquer les cultures d'été comme les tomates ou les courges, on semait de la phacélie, dès le début du printemps ? Cette plante offre de multiples atouts : elle est très mellifère, c'est-à-dire qu'elle attire les abeilles et d'autres insectes pollinisateurs elle aère le sol en profondeur grâce à son système racinaire dense et fin elle étouffe vite les "mauvaises herbes" (on dit plutôt les adventices) après fauchage, on peut peut l'utiliser en paillis pour nourrir le sol avec de la matière organique, ce qui est très important pour avoir un sol vivant et créer de l'humus. elle a des fleurs magnifiques bleu-lavande pendant plusieurs mois.   Où s'en procurer ? chercher la Phacélie "à feuilles de Tanaisie" (nom scientifique : Phacelia tanacetifolia") voici une liste de distributeurs de graines bio et reproductibles Conseils d'utilisation semer en place (c'est-à-dire directement sur la parcelle de destination), au printemps (plutôt au début du printemps pour que la plante ait le temps de fleurir avant le repiquage des cultures d'été (tomates, courges, aubergines, concombres...). Profondeur : 0,5 cm, 1g par m2. faucher avant la montée en graine pour éviter qu'elle ne se ressème naturellement

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